Le Blog!

Se mobiliser pour les législatives

La campagne des présidentielles s'achève, amenant François Hollande (PS) à la tête du pays. Beaucoup se réjouissent de cette "victoire de la gauche" tout en conservant une certaine méfiance vis-à-vis du PS. Pour orienter la politique du pays vers une véritable politique de gauche, mettant la priorité sur le social, l'emploi, l'éducation, la santé, la culture,.. nous avons besoin de la présence massive des députés du Front De Gauche à l'Assemblée Nationale!

Les 10 et 17 juin 2012 n'oubliez pas d'aller voter Front de Gauche aux législatives!


Voici donc une rapide présentation des circonscriptions de la Loire, et des candidats du Front de Gauche qui y mènent la campagne des législatives :

 

  • 1ère circonscription : St-Etienne nord, + Roche la Molière, Villars, St Priest en Jarez...

Maryse BIANCHIN (PCF), suppléant Alain PECEL (PCF), http://www.marysebianchin2012.fr/73829896

Elue à la ville Saint Etienne, Maryse Bianchin est adjointe spéciale à Terrenoire.

 

  • 2ème circonscription : St-Etienne sud

Vanessa PECEL (PCF), suppléant Olivier LAFERRIERE (FASE)

Vanessa Pecel, 27 ans, ex-responsable des Jeunesses communistes de la Loire, travaille à la Ville de Saint-Etienne. Déjà connue sur la partie sud ouest de la ville pour y avoir mené la campagne des cantonales en mars dernier, comme adjointe de Daniel Linossier.

 

  • 3ème circonscription : Saint Chamond, Rive de Gier, La Grand Croix, St Héand...

Vincent BONY (PCF), suppléante Michelle VERRIER (PG), http://vincentbony2012.hautetfort.com/son-parcours/

Elu au Conseil Municipal de Rive de Gier depuis 2008, Vincent Bony est aussi secrétaire départemental du PCF, et membre du Conseil National, notamment chargé des questions de la Défense Nationale. 

 

  • 4ème circonscription : Bourg Argental, Le Chambon Feugerolles, Firminy, St Bonnet le Chateau, St Just St Rambert...

Christophe FAVERJON (PCF), suppléance en cours, http://www.christophe-faverjon.fr/categorie-12129728.html

Chistophe Faverjon est maire de la commune d'Unieux.

 

  • 5ème circonscription : Roanne, Charlieu, La Pacaudière, Pereux, St Just en Chevalet...

Jean Paul LOIRE (PG), suppléante Suzanne BRACHET (PCF), http://jean-paul-loire.candidats.frontdegauche.fr/?page_id=38

Tous les deux sont retraités. Suzanne Brachet est une ex-conseillère municipale de Roanne.

 

  • 6ème circonscription : Montbrison, Feurs, Boen, Chazelles sur Lyon, Noirétable, St Galmier...

Nicole BIETRIX (PCF), Laurent POUZET

Retraitée, Nicole Bietrix a été la suppléante de Benjamin Pruvost lors des cantonales de mars 2011 sur le canton de Montbrison. Laurent Pouzet est militant syndicaliste.

1er mai : journée de lutte et de solidarité

UNE JOURNÉE DE MOBILISATION POUR LE PROGRÈS, LA LIBERTÉ, ET CONTRE LES RESTRICTIONS SOCIALES IMPOSÉES PAR CETTE BOURGEOISIE QUI VEUT NOUS DIVISER :      
                    

                                            MARDI 1er MAI 2012 JE MANIFESTE !
                                  RDV à 10h30 à la Bourse du Travail de St-Etienne

Lundi dernier, Nicolas Sarkozy déclarait vouloir organiser à l'occasion du 1er mai "la Fête du travail, mais la Fête du vrai travail". Par cette provocation il prouve son ignorance de l'histoire du 1er mai, mais surtout son mépris des travailleurs et de leurs syndicats. Une nouvelle fois, Sarkozy rappelle Pétain, divisant le peuple, opposant des "vrais" et des "faux" travailleurs.

Le 1er mai est la journée internationale des travailleurs depuis 1889. Elle est un symbole de l'histoire du mouvement ouvrier, qui s'est construit dans les luttes et les mobilisations populaires. C'est une journée de manifestation et d'expression revendicative pour :
- faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, 
- exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde,
- faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.

La période électorale que nous traversons ne doit pas nous empêcher de manifester et de fêter cette journée de solidarité. Au contraire, face à la haine dégagée par la droite et l'extrême-droite, nous devons lutter et combattre notre seul ennemi: le capitalisme et ses serviteurs !

Une journaliste infiltrée au FN

Une journaliste s'est infiltrée pendant 8 mois au Front National et raconte son expérience.

Témoignage édifiant! Son livre sort bientôt, offrons-le aux 18% de Français qui ont voté Marine!

Soutien à Antoine D!

Suite à l'incarcération de notre camarade Antoine D (le prénom a été modifié), trésorier des JC du Rhône...


COMMUNIQUÉ DE L'OBSERVATOIRE INTERNATIONAL DES PRISONS (OIP) :

4 ans après sa condamnation à du sursis, un étudiant de Lyon 2 incarcéré en cours d’année scolaire. Le parquet de Saint-Étienne choisit l’incarcération d’un condamné libre, au détriment de sa réinsertion.

Le 5 mars der­nier, Antoine D.* a été incar­céré sur déci­sion du par­quet de Saint-Étienne dans le cadre de l’exé­cu­tion d’une peine amé­na­gea­ble. Le Procureur allè­gue d’une obli­ga­tion régle­men­taire alors que les textes lui per­met­taient de ne pas pro­cé­der à une incar­cé­ra­tion socia­le­ment nocive.

En 2008, alors qu’il était mineur, Antoine D. avait été condamné par le tri­bu­nal pour enfants de Saint-Étienne à une peine de 4 ans de prison, assor­tie d’un sursis avec mise à l’épreuve, com­por­tant les obli­ga­tions de suivre une sco­la­rité et d’indem­ni­ser les vic­ti­mes de ses délits. Aujourd’hui, Antoine est âgé de 22 ans. Il est titu­laire d’un bac­ca­lau­réat lit­té­raire et vit avec sa com­pa­gne depuis plus d’un an. Il a occupé plu­sieurs mois le poste de récep­tion­niste dans un hôtel lyon­nais, notam­ment pour finan­cer ses études. Depuis sep­tem­bre der­nier, il est ins­crit en pre­mière année de droit à l’Université Lyon II, où il suit les cours avec « assi­duité » selon une attes­ta­tion de plu­sieurs ensei­gnants. Il vient de passer ses exa­mens de mi-semes­tre. Il s’inves­tit dans la vie asso­cia­tive de la faculté et avait pré­senté, pour l’année en cours, sa can­di­da­ture pour siéger au conseil d’admi­nis­tra­tion de l’établissement. A côté de ses études, il occupe également le poste de tré­so­rier au sein d’une orga­ni­sa­tion poli­ti­que.

Le 5 mars 2012, Antoine était convo­qué à l’hôtel de police de Lyon pour une simple « noti­fi­ca­tion de juge­ment ». Arrivé sur place, il était « retenu » puis conduit à la prison de Lyon quel­ques heures plus tard pour y être écroué. Cette incar­cé­ra­tion a été déci­dée par le par­quet de Saint-Étienne, qui a fait le choix de mettre à exé­cu­tion en prison un arrêt de révo­ca­tion par­tielle du sursis avec mise à l’épreuve de l’inté­ressé. Cet arrêt avait été pro­noncé le 4 jan­vier 2012 par la cham­bre de l’appli­ca­tion des peines de la cour d’appel de Lyon, qui avait relevé « qu’en s’abs­te­nant (…) de faire connaî­tre sa nou­velle adresse » au juge de l’appli­ca­tion des peines pen­dant deux années, Antoine « a violé les obli­ga­tions dont il était débi­teur » dans le cadre de sa condam­na­tion ini­tiale. Cependant, pre­nant acte de la situa­tion per­son­nelle de l’inté­ressé à la date du juge­ment, la Cour limi­tait la révo­ca­tion « à un quan­tum amé­na­gea­ble de deux années » afin de « ne pas entra­ver sa réin­ser­tion ». Il appar­te­nait ensuite au par­quet de Saint-Étienne de mettre à exé­cu­tion cette déci­sion. Celui-ci n’a pas entendu l’appel du pied de la Cour pour que la peine soit direc­te­ment amé­na­gée, et pré­féré une incar­cé­ra­tion, fai­sant fi de la situa­tion indi­vi­duelle d’Antoine.

Pour jus­ti­fier l’oppor­tu­nité de la déci­sion de ses ser­vi­ces, le pro­cu­reur expli­quait à l’OIP, le 29 mars der­nier : « nous sommes obli­gés de mettre à exé­cu­tion » les mesu­res de révo­ca­tion de sursis car ces mesu­res « sont exé­cu­toi­res par pro­vi­sion », c’est à dire que « ça s’exé­cute tout de suite et ça déroge à toutes les autres règles » qui favo­ri­sent l’amé­na­ge­ment des peines d’empri­son­ne­ment infé­rieu­res ou égales à deux ans. Or, l’arti­cle D. 147-16-1 du code de pro­cé­dure pénale visé par le magis­trat permet pour­tant au par­quet de ne pas pro­cé­der à l’incar­cé­ra­tion « si la situa­tion par­ti­cu­lière du condamné le jus­ti­fie ».

Du fait de sa déten­tion, Antoine a dû inter­rom­pre ses études et l’ensem­ble de ses acti­vi­tés. Actuellement incar­céré à la maison d’arrêt de Villefranche-sur-Saône où il a été trans­féré, Antoine expli­que, dans un cour­rier à l’OIP : 

« j'ai mis tellement de force et d'énergie à ma réinsertion, baccalauréat, études supérieures, travail afin de payer les frais d'études, que cette condamnation ne me prive pas seulement de liberté mais d'avenir et d'espoir ».

 

L'OIP rappelle :

– que la loi prévoit que « les peines sont aménagées avant leur mise à exécution (...) si la personnalité et la situation matérielle, familiale et sociale du condamné ou leur évolution le permettent » (art. 707 du CPP) et que « les personnes non incarcérées, condamnées à une peine inférieure ou égale à deux ans de prison (...) bénéficient, dans la mesure du possible et si leur personnalité et leur situation le permettent » d'un aménagement de leur peine (art. 723-15 du CPP) ;

– que le Conseil constitutionnel a élevé au rang de principe constitutionnel l'individualisation des peines (décision n° 2010-6/7 QPC du 11 juin 2010) ;

– que le garde des Sceaux a récemment demandé aux magistrats du parquet « de favoriser le prononcé de mesures d'aménagement de peine lorsque la personnalité et la situation des condamnés le permettent » (circulaire du 8 mars 2012 relative aux instructions générales de politique pénale, voir également les circulaires du 12 mai 2011 et du 29 septembre 2009).

Signez la pétition et faites la signer autour de vous :

http://www.petitionduweb.com/voirpetition.php?petition=11416


Créer un site gratuit avec e-monsite.com - Signaler un contenu illicite